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Les 6 et 7 juin prochains se tiendra à Paris le 3e Congrès International des Médias Sociaux et de la Santé 2.0. Cet évènement proposera un programme riche, articulé autour d’expériences concrètes de la santé, des médias sociaux et des applications mobiles dans le monde réel.
Les communautés ont une influence croissante sur médecins et chercheurs
Plus de 400 professionnels de santé, patients, représentants de l’industrie pharmaceutique, des hôpitaux, d’ONG… issus de 26 pays pourront échanger leurs informations et expériences avec des leaders mondiaux de la santé digitale. Au total, 94 communications et ateliers basés sur des expériences réelles dans 17 maladies, au premier rang desquelles le
diabète et le
cancer/
douleur, sans oublier la pharmacovigilance. Denise Silber, commissaire générale de Doctors2.0 & You, a présenté quelques exemples des grandes lignes thématiques qui seront abordées lors de ce congrès organisé à la Cité Internationale Universitaire.Tendances et influence des communautés sur les médecins et les chercheursLes tendances actuelles des communautés eSanté sont l’information et l’échange bien sûr, mais aussi la personnalisation des services proposés en ligne ou via les applications mobiles. Par ailleurs, des études présentées lors du congrès montreront comment et pourquoi les communautés de patients ont une influence croissante sur les médecins et les chercheurs hospitaliers. D’autres travaux indiquent que des sujets comme la e-réputation (définie comme l’analyse des propos tenus sur les médias sociaux), les applications mobiles ou l’exploitation des données générées par les utilisateurs sont devenus des sujets intéressant les communautés en ligne (professionnelles et grand public). Un autre exemple est le fait que, selon des études récentes, l’utilisation de moyens ludiques comme les “Serious Games“ rendent le e-learning plus attrayant vis-à-vis des médecins qui, du coup, investissent plus de temps sur ces nouveaux modes de formation.Santé 2.0 : l’exemple du diabète Les outils Web de deuxième génération consacrés à la santé sont connus comme des outils Web 2.0, d’où l’expression “Santé 2.0“. Ces outils seront au centre des présentations. Parmi eux, le Hashtag #FRDOC (France Diabète On Line Community), version française des communautés existant dans d’autres pays, spécialisées dans le diabète et organisant des forums sur Facebook ou Twitter. #FRDOC vient d’être lancée en France par la présidente de l’AFD 75, Association Parisienne du Diabète (association locale fédérée à l’Association Française des Diabétiques – AFD) au niveau national, et devient “la cause 2013 de Doctors 2.0 & You“. De nouvelles applications mobiles permettant au patient diabétique de gérer sa maladie seront également présentées.Bien entendu, d’autres initiatives Santé 2.0 seront exposées lors de ce congrès, comme la dernière version de l’application mobile d’Hepatoweb. Ce site, conçu et crée en 2000 par le Dr Didier Mennecier, a en effet lancé une application mobile permettant aux patients hospitalisés de suivre leur traitement et leur évolution sur tablette. “Cette application rassure le patient et le prépare pour une sortie plus sereine de l’hôpital“, a déclaré le Dr Mennecier.Le concours des start-upUn autre fait marquant sera le traditionnel concours des jeunes start-up en santé digitale. Parmi les 14 entreprises sélectionnées, 6 sont des start-up françaises : dmd Santé, qui édite des tests comparatifs d’applications mobiles ; Diagnologic, une aide au diagnostic pour les radiologues ; Hôpital Affinité, premier réseau en ligne pour les patients hospitalisés, Keldoc et QiMeSoigne, services pour faciliter l’identification et la localisation d’un professionnel de santé et la prise de rendez-vous ; Leka, créateur de jouets robotisés interactif pour les enfants atteints d’autisme. Le lauréat sera désigné par un jury composé de trois membres issus de 3 pays : un médecin, un patient et un spécialiste de l’e-Santé.Anonymat des professionnels de santé sur les médias sociauxLe recours aux pseudonymes des médecins sur Twitter a fait l’objet d’une étude conduite par Basil Strategies sur un panel de 300 internautes dont 130 français. Sur ce sujet polémique au sein de l’Hexagone, les résultats montrent que les internautes préfèrent qu’un médecin échangeant sur les réseaux sociaux soit bien identifié. La majorité des professionnels pensent, à l’inverse, que le choix du pseudonymat ou vraie identité doit appartenir au médecin concerné. Cependant, sur ce sujet, le Dr Jacques Lucas, Vice-Président du Cnom (Conseil national de l’ordre des médecins) rappelle qu’en France, la médecine ne peut pas être exercée sous un pseudonyme. Si ce dernier est utilisé, il doit être restreint pour donner des conseils en santé ; de plus, le médecin doit déclarer son pseudonyme au Cnom, ce qui revient à le rendre public. Ainsi, il est indispensable de distinguer la télémédecine du téléconseil. Le Cnom devrait d’ailleurs lancer sous peu un outil permettant aux médecins de bien connaître les périmètres et les règles d’utilisation d’un pseudonyme sur les réseaux sociaux.Jesus Cardenas
Source
“Doctors 2.0 & You“, conférence de presse du 25 avril 2013, le point 2013 sur les avancées de la santé et la médecine sur les réseaux sociaux.Click Here: cd universidad catolica